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castillonCe mois-ci, dans les poches de Serge Bressan - Lagrandeparade.com.

« Ma grande » de Claire Castillon

Un homme a tué. Noyé sa femme dans la baignoire. Il n’en pouvait plus de cette violence au quotidien, non pas une violence physique mais une violence psychologique. Harcèlement dans le couple. La femme qui impose ses règles, sa loi entre les quatre murs du domicile conjugal- et même à l’extérieur.

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DickPar Serge Bressan - Lagrandeparade.fr / Dans les poches de Serge Bressan ce mois-ci...

« Ubik » de Philip K. Dick

Un des grands classiques de la littérature de science-fiction. Paru en VO en 1969 (et en VF en 1970), « Ubik » de l’Américain Philip K. Dick (1928- 1982) revient en format poche dans un nouvel et très élégant habillage. Et toujours l’assurance d’une belle lecture toute en flottaison entre la régression du temps et l’instabilité du monde des morts. Traduite en français par Alain Dorémieux, voilà « une histoire d'horreur existentielle profondément troublante, un cauchemar dont vous ne serez jamais sûr de vous être réveillé », comme l’affirmait le critique Lev Grossman.

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Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ En ces temps de profusion éditoriale (il faut dire ce qui est), où des livres sont produits, « marketés », formatés pour séduire des lecteurs (et « trices », surtout, car ce sont des femmes qui lisent en majorité des romans) pour qui la lecture n'est qu'un loisir de plus, l'initiative d'Aude Volpihac (Scène de lectures : de Saint-Augustin à Proust), est à prendre comme un acte de résistance culturelle.

Lire la suite : Scènes de lecture, de Saint-Augustin à Proust : Folio Classique lave les yeux et nettoie les...

modePar Serge Bressan - Lagrandeparade.fr / Dans les poches de Serge Bressan, ce mois-ci...

Lire la suite : Dans les poches : Le Bouquin de la mode, Anny Duperey, Paul Verlaine et Alice Zeniter

fantômesPar Serge Bressan - Lagrandeparade.fr / Dans les poches de Serge Bressan en ce mois de novembre 2019...

L’amour des fantômes » de Christian Bobin
Dès les premières lignes, on est prévenu : pour « L’amour des fantômes », Christian Bobin s’est déchargé de l’écriture du début de son « petit livre ». Il nous glisse : « Un papillon noir vole au-dessus du pré, devant ma fenêtre. Je le charge d’écrire pour moi les premières lignes de ce petit livre. Je reprendrai la main ensuite ». Ainsi, romancier et poète, pour cette collection « Carnets », il raconte sa ville natale, Le Creusot- ville minière de Saône-et-Loire. En à peine 80 pages, il bouscule le genre de la littérature du souvenir. Avec Bobin qui, depuis une quarantaine d’années, construit sans tapage une belle œuvre littéraire, disparaissent l’appartenance, les racines, l’identité… Avec une élégance et une économie de mots, il dessine les rues du Creusot, évoque ses maisons préférées et ce ciel qui roule. Il écrit aussi que « l'âme a un besoin vital d'herbes folles et de vieilles choses ». Et n’oublie ces fantômes, dont celui de son père, dans des pages magnifiques.

L’amour des fantômes
de Christian Bobin
Editions: L’Herne
Parution : 18 septembre 2019
Prix : 8 €

 

 

de la musique « De la musique. Conversations » de Haruki Murakami et Seiji Ozawa
Star internationale à qui chaque année on promet le Nobel de littérature, Haruki Murakami est aussi connu pour sa passion pour le marathon et le jazz. On le sait moins mais il est également un grand amateur de musique classique. Un de ses amis de longue date s’appelle Seiji Ozawa, chef d’orchestre à la réputation mondiale. Tous deux se sont souvent rencontrés- Murakami précise que, longtemps, ils parlaient de tout sauf de musique. Puis, entre novembre 2010 et juillet 2011, ils se sont posés, il en est sorti un livre de six entretiens : « De la musique. Conversations ». Ainsi, au fil des pages d’un livre passionnant, d’une non-fiction captivante, surgissent les coulisses du travail quotidien de l’écrivain qui résonne parfaitement avec celui du maestro. Mieux : les deux ne devisent pas seulement pour les initiés de la chose écrite ou de la musique. Avec leurs mots, ils s’adressent à tous, aux initiés certes mais aussi à tous les autres.

De la musique. Conversations
de Haruki Murakami et Seiji Ozawa
Editions : 10/18
Parution : 3 octobre 2019
Prix : 8,10 €

 

 

 

scènes« Scènes de lecture »
En cent textes, le plaisir de lire. « Scènes de lecture » (sous-titre : « De saint Augustin à Proust »), c’est une belle anthologie imaginée et compilé par Aude Volpilhac, enseignante chercheuse à l’Université Catholique de Lyon. Dans sa préface, elle glisse des mots du chevalier de Méré, extraits de ses « Lettres » publiées en 1682 : « Il y a plus de mystère à lire qu’on ne pense ». Lire, voilà une action qui diffère de l’un à l’autre- ainsi, dans cette anthologie, défilent les rapports à l’objet-livre, l’activité de lecture avec la concentration, la solitude,… sans oublier le corps du lecteur. Lire est un plaisir- intellectuel et aussi sensuel. L’érotisme couve, si souvent, à chaque coin de page. La rêverie est là ; la réflexion, jamais bien loin. Tout comme la méditation ou encore la spiritualité. Lire peut être aussi un plaisir collectif- ce qui rend floue la frontière entre l’écrit et l’oral. Et maintenant, plongez dans « Scènes de lecture ». Lisez sans modération…

Scènes de lecture
Editions: Folio classique / Gallimard
Parution : 7 novembre 2019
Prix : 9 €

vie« La vie au cœur de la forêt » de Peter Wohlleben
Pendant plus de vingt ans, il a été garde-forestier en Allemagne avant de diriger, à présent, une forêt écologique. Peter Wohlleben s’est fait connaître dans le monde avec un best-seller titré « La vie secrète des arbres », décliné ensuite en un documentaire. On le retrouve avec un nouveau livre, « La vie au cœur de la forêt ». Avec des illustrations pour chaque thème, pour chaque chapitre, il raconte les arbres, les plantes, les insectes, les oiseaux, les mammifères,… bref, tout ce qui fait une forêt. Il répond aussi à de nombreuses questions, telles : comment les animaux et les végétaux communiquent entre eux ? pourquoi certains champignons poussent dans le voisinage de certains arbres et pas des autres ? quels sont les dégâts sur une extinction (végétale ou animale) sur l’écosystème ? Avec « La vie au cœur de la forêt » et la présentation de 250 espèces, Peter Wohlleben suggère une perspective nouvelle pour appréhender la biodiversité. Donc, promenons-nous dans les bois !

La vie au cœur de la forêt
de Peter Wohlleben
Editions : J’ai Lu
Parution : 9 octobre 2019
Prix : 7,90 €

avantPar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ Nous avons la chance, en France, d'avoir de superbes collections de poche qui rééditent des auteurs chevronnés, disparus, et des auteurs vivants à découvrir. Parmi ceux-ci, Jérôme Chantreau, qui avait fait son entrée en littérature avec un roman métaphorique surprenant : Avant que naisse la forêt . Il y racontait l'histoire d'Albert, père d'un enfant fait avec une belle rousse, qui vit paisiblement au bout du RER parisien, lorsqu'on lui apprend la mort de sa mère.  Albert se déplace dans la maison de cette dernière, pour faire le deuil et le point, en tête à tête avec l'urne dans laquelle il y a les cendres de sa génitrice. La maison se situe en Mayenne, au milieu d'une forêt. Sa femme lui demande quand il rentre... bientôt. Mais une nuit, il est réveillé par des bruits étranges. Dans une aile de la propriété, les murs chantent... Ces échos font ressurgir le passé. Une légende familiale lui revient : un ermite erre dans les bois. Commence alors la lente remontée des secrets familiaux. Albert n'arrive pas à quitter la maison, la forêt en fait... sa mère, quoi. La fin devrait vous surprendre.

Avant que naisse la forêt
Auteur : Jérôme Chantreau
300 pages
Editions : Pockett
Prix : 8€

mèreSon deuxième roman, Les enfants de ma mère, tourne une fois encore autour du personnage féminin qu'est – ou devrait être – la maman... Jérôme Chantreau y dresse le portrait d'une femme en quête d'elle-même. C'est les années 70-80, la gauche prend (enfin ?!) le pouvoir. Le jour où Mitterrand est élu (10 mai 1981), une femme s'émancipe, mais sa libération provoque un séisme dans la cellule familiale. La porte du 26, rue de Naples, est ouverte aux quatre vents. Son fils, Laurent, crée un groupe de rock dans les caves parisiennes, Françoise recueille chez elle des gamins fracassés par la drogue et les mauvais coups. Ils mangent quand ils peuvent, si les courses ont été faites. Laurent morfle, l'air de rien. Sa mère a eu le mérite de se libérer du patriarcat mais la cellule familiale n'existe plus. Bohème, naïve, légère, fantasque, voire irresponsable, elle laisse ses enfant s'élever seuls, surtout Laurent, qui trouve refuge auprès d'amis, tout aussi à la marge que lui pour X-raisons, mais pas de père, pas de repères. Toutes sortes d'artistes et de marginaux défilent, parfois aussi des gamins perdus. Surtout des gamins perdus... Heureusement qu'il y a Victor, le plus beau, le plus brillant de sa bande de potes mais dont les ailes seront vite brûlées. Ces années d'adolescence et d'apprentissage vont marquer Laurent à jamais. Avoir 20 ans, à Paris, dans les années 80, ce n'était pas si cool que peut le laisser croire la nostalgie d'une jeunesse perdue. La France mitterrandienne camouflait une grande sauvagerie nihiliste : c'était aussi les années Action Direct, rock alternatif et du Sida. L'espoir a vite laissé place à la désillusion. Dans ce roman tourmenté, Jérôme Chantreau le rappelle avec une grande sensibilité.

Les enfants de ma mère
Auteur : Jérôme Chantreau
450 pages
Editions : Pockett
Prix : 8 €

chien stupideUne autre histoire de « famille de fous » a été adaptée au cinéma par Yvan Attal, qui fait quasiment jouer toute la sienne, de famille, dans l'adaptation de Mon chien Stupide, de John Fante. Celui qui fut le modèle de Charles Bukowski y raconte comment l'irruption d'un énorme chien à tête d'ours débarque un soir dans sa vie d'auteur désabusé. Il n'a qu'une envie : s'envoler loin de sa famille qui le rend dingue. Sa femme Harriet et ses quatre enfants ne peuvent qu'accepter la présence de ce canidé très mal élevé qui finit par prendre leur place dans cette coquette banlieue californienne de Point Dume, au bord du Pacifique. Evidemment, c'est drôle, loufoque mais ça en dit beaucoup sur la vie d'un écrivain qui se bat pour (re)gagner sa liberté de créer.

Mon chien stupide
Auteur : John Fante, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Brice Matthieussent
Editions : 10/18
187 pages
Prix : 8 €

 

conjurationEt puisqu'on y est, dans la loufoquerie la plus grotesque et ironique, les éditions 10/18 ont l'heureuse idée de rééditer La Conjuration des Imbéciles, roman devenu culte de John Kennedy Toole, alors qu'il avait été refusé par toutes les grandes maisons. À trente ans passés, Ignatius vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. Harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C'est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre... Ou Bartelby en Louisianne ! Chef d'œuvre de la littérature américaine, La conjuration des imbéciles offre le génial portrait d'un Don Quichotte yankee inclassable et culte. L'un des plus drôles de l'histoire littéraire américaine, avec Catch 22, de Joseph Heller, dans un tout autre genre (le thème de la guerre) mais qui en dit autant sur la bêtise et l'absurdité d'une grande partie du genre humain. La preuve, après son suicide, à la fin des années 70, la mère de John Kennedy Toole est à nouveau allé frapper aux portes des éditeurs, Walket Percy daigne la recevoir et lit le pavé de son fils : il est subjugué par cette histoire hors norme, à la fois drôle et triste. Il le publie en 1980 et... Toole reçoit le Prix Pulitzer en 1981 : « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on le peut reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui », a écrit Jonathan Swift. C'est cet exergue qu'avait choisi l'apprenti écrivain, sûr de son talent, de sa différence, avant de tirer sa révérence. C'est sa mère qui l'a sorti de l'oubli. On appelle ça une tragédie.

La Conjuration des Imbéciles
Auteur : John Kennedy Toole, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Jean-Pierre Carasso
Editions : 10 / 18
Préface de Walker Percy
533 pages
Prix : 10,60 €

 

 

 

legardinierPar Serge Bressan - Lagrandeparade.fr / Dans les poches de Serge Bressan...

Lire la suite : Dans les poches : Gilles Legardinier, Henning Mankell, Edgar Morin et Evelyn Waugh

littelPar Serge Bressan - Lagrandeparade.fr / Dans les poches de Serge Bressan...

Lire la suite : Dans les poches : Jonathan Littell, Joyce Carol Oates, Philippe Torreton et Aiden Truhen

trancherDans les poches de Serge Bressan - Lagrandeparade.fr /Trancher d’Amélie Cordonnier

Un premier roman paru originellement en 2018. Son auteure ? Amélie Cordonnier, journaliste. Avec « Trancher », elle pose une question définitive : partir ou rester ? Oui, on a là le roman de la survie. La narratrice va avoir 40 ans le 3 janvier. Cette date, elle l’obsède. Une idée fixe. Parce que, depuis des années, Aurélien semblait guéri de ses accès de violence, de ses mots et paroles aussi tranchants que des lames de couteau fraîchement affûté. Et puis, soudain un matin, il replonge. « C’est revenu sans prévenir. C’était un de ces week-ends de septembre que tu préfères », lit-on. Week-end à Cabourg dans « la bicoque », surnom donné à la petite maison héritée de Josette, la grand-mère. Les enfants sont abasourdis, ne comprennent pas ce qui arrive à Aurélien. Il insulte sa femme, la narratrice. Assure que c’est malgré lui. Va-t-elle encore supporter longtemps la violence, les insultes ? Le pourra-t-elle ? Oui, le 3 janvier au plus tard, elle aura tranché…

Trancher
Auteure : Amélie Cordonnier
Editions : J’ai Lu
Parution : 4 septembre 2019
Prix : 6,50 €

 

tableUn chemin de tables de Maylis de Kerangal

On est prévenu : « La plus grande violence de ce métier tu sais, c’est que la cuisine exige qu’on lui sacrifie tout, qu’on lui donne sa vie ». Et on ouvre avec un döner kebab à Berlin- on continuera à Aulnay avec gâteaux, carbonara et pizza maison. Il y aura aussi, au aussi des pages et des pérégrinations, un tournedos Rossini, une blanquette de veau à l’ancienne, des gnocchis au beurre et à la sauge ou encore des fèves vertes et même un cochon de lait. Tout ça au programme d’« Un chemin de tables », délicieux texte de Maylis de Kerangal qui, en 2014, avait signé un magnifique roman, « Réparer les vivants ». Cette fois, pour la collection « Raconter la vie », la romancière a plongé dans le monde de la cuisine. Et raconte les jours de Mauro, jeune chef en vogue qui se fait un point d’honneur pour maintenir un certain héritage. Celui de la cuisine, de la vraie, toute en passion et solidarité, en violence et fatigue. Et ainsi, on passe de page en page, de table en table…

Un chemin de tables
Auteure : Maylis de Kerangal
Editions : Folio / Gallimard
Parution : 22 août 2019
Prix : 6,20 €

 

fassbinderFassbinder, la mort en fanfare d’Alban Lefranc

Né à Bad Worishofen (Bavière) le 31 mai 1945, Rainer Werner Fassbinder est considéré comme l’un des maîtres du « nouveau cinéma allemand » dans les années 1960-70. Il est le personnage principal d’un livre frénétique d’Alban Lefranc, titré « Fassbinder, la mort en fanfare ». Ainsi, on retrouve le cinéaste durant la soirée du 31 mai 1982. Il fête son 37ème anniversaire, ignore qu’il ne lui reste plus que dix jours à vivre ; il laissera pour l’Histoire quarante-trois films, dont « Les Larmes amères de Petra von Kant » (1972) ou encore « Le Secret de Veronika Voss » (1982, Ours d’or du Festival de Berlin). Durant cette soirée-anniversaire, fête vertigineuse, le cinéaste (qui fut aussi acteur et homme de théâtre) voit sa vie défiler. Par saccades et à-coups, le temps se rembobine. Défilent les premiers tournages, la fresque Berlin Alexanderplatz, le terrorisme, la Fraction armée rouge, le corps de ses acteurs… et puis, il y a la mort. Elle rode, fait fanfare.

Fassbinder, la mort en fanfare
Auteur :Alban Lefranc
Editions : Rivages poche
Parution : 21 août 2019
Prix : 6,50 €

 

trapielloA la mort de don Quichotte d’Andrés Trapiello

Il est certains défis qui dépassent l’impossible. Ainsi, par exemple en littérature, quand un auteur se met en tête d’imaginer et écrire une suite à un chef-d’œuvre de la chose écrite et du patrimoine mondial. En 2004, le poète et romancier espagnol Andrés Trapiello a tenté l’inimaginable avec « A la mort de don Quichotte ». Avec Cervantes, le héros meurt juste après avoir rédigé son testament. Avec Trapiello, ce n’est pas à proprement parler la suite du chef-d’œuvre de Cervantes mais plutôt un récit complémentaire. En effet, dans ce récit aussi vif que débordant d’humour, on croise la gouvernante de don Quichotte, le curé don Pedro, le bachelier Samson Carrasco et aussi Sancho Panza et sa nièce Antonia. Tous ont entre les mains le livre de Cervantes, en prennent connaissance, découvrent de nouvelles aventures et se mettent en tête de réhabiliter celui qui fut leur maître. « A la mort de don Quichotte », c’est aussi une magnifique oraison funèbre…

A la mort de don Quichotte
Auteur : Andrés Trapiello
Editions : La Petite Vermillon / La Table Ronde
Parution : 5 septembre 2019
Prix : 8,90 €

FagerPar Serge Bressan - Lagrandeparade.fr / Dans les poches de Serge Bressan....

Lire la suite : Dans les poches : Anders Fager, Alain René Lesage, Primo Levi et FM Santucci

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