Par Virginie Gossart - Lagrandeparade.fr/ Dans la famille subversif, atypique et non formaté, nous demandons le spectacle "Richard toi !", entièrement conçu, mis en scène et joué par des techniciens. Il est vrai que sur le papier, la proposition semble sortir des sentiers battus.
Lire la suite : Richard toi ! ou le monstre tapi en chacun de nous...
Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/ Le théâtre de l’Etoile du Nord annonce la couleur : « Ce lieu place l’expérimentation au cœur de sa programmation, que cela soit en théâtre, danse ou spectacles jeune public. Le théâtre est engagé auprès des créateurs dont la démarche comporte une prise de risque et dont le cheminement artistique, le propos, le langage (qu’il soit théâtral ou chorégraphique) s’écarte des sentiers battus, de la pensée consensuelle ».
Le public doit donc s’attendre à voir un spectacle « expérimental » qui va le surprendre, voire les déranger. Les provoquer : « Méfiez-vous de votre première impression, c’est la bonne », disait Boris Vian. Oubliez le livre lu au collège. Dès le début des « Lettres Persanes », revues et (quasiment) corrigées par Guillaume Clayssen, le public de l’Etoile du Nord est donc presque « agressé » d'emblée… Sans dévoiler comment et pourquoi, certain(e)s se sont laissé prendre. L’effet voulu est réussi. On est perturbé. Tout sauf indifférent. Les riffs de guitare électrique couvrent parfois la voix des acteurs ; les crachouillis du micro font leur effet; la lenteur des pas sur le plateau agace ; comme les cris soudains, ou cet acteur drôle qui surprend en se déculottant littéralement, enfile un tutu et continue comme si de rien n’était, les « affaires » à l’air. Puis arrivent la corde à sauter et les échasses…. On dirait parfois un sketch de Gad El Maleh, ou des Nuls, sur la danse et le théâtre « comptant pour rien ».
Par Catherine Verne - Lagrandeparade.fr/ On peut "s'efforcer", une fois entré dans une salle assourdie de cris d'oiseaux stridents en fond sonore, de "suivre", le coeur vaillant et en mode mission coûte que coûte. Encore que devoir "s'efforcer" soit quand même un petit peu mauvais signe: le talent ne s'impose-t-il pas de toute évidence avec l'éclat de la surprise heureuse, du coup de poing dans le ventre, de l'exaltation émue? Soit. Admettons que, là, exceptionnellement, il faille le chercher... Quoi qu'il en soit, la pièce fait flop, décourageant la patience des âmes les plus généreuses.
Par Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ Alessandro Baricco est un auteur italien passionné de musique qui a remporté de nombreux prix littéraires ( dont le prix Médicis étranger en 1995) et est traduit en plusieurs langues. Son monologue théâtral "Novecento" narre la vie singulière d'un pianiste autodidacte, au talent redoutable, qui a été abandonné à la naissance par ses parents, en 1900, sur un paquebot en partance pour l'Amérique. Recueilli et élevé par un membre de l'équipage, sans véritable identité ni patrie, Danny Boodmann T.D. Lemon Novecento devient un musicien exceptionnel qui n'a jamais posé les pieds sur la terre ferme...nourrissant ses mélodies de tout ce qu'il entend à bord, véritable transcripteur de la musique de la vie.
Lire la suite : Novecento : l'adaptation brillante du roman d'Alessandro Baricco par André Dussolier
Par Catherine Verne - Lagrandeparade.fr/ Une façon réjouissante de lire ou relire "la fonction de l'orgasme" de Wilhelm Reich. Un one woman show pétillant et engagé pour la jubilatrice cause du plaisir sexuel. Le spectacle s'ouvre sur un reportage en mode selfie que bientôt vient animer en chair et en os, Constance Larrieu.
Par Julie Cadilhac - La grandeparade.fr / Acteur et metteur en scène, Clément Hervieu-Léger est pensionnaire de la Comédie-Française depuis 2015. Il a notamment joué sous la direction de Marcel Bozonnet, Lukas Hemleb, Denis Podalydès, Marc Paquien, Muriel Mayette, Jean-Pierre Vincent et Patrice Chéreau. En 2010, il a fondé avec Daniel San Pedro la Compagnie des Petits Champs avec laquelle il vient de créer, en 2016, avec le chef d’orchestre William Christie la comédie-ballet : Monsieur de Pourceaugnac. Quelle a été la genèse de ce projet ambitieux? Avec quelles références et quel regard artistique et humain s’est-il tissé? Des questions auxquelles a répondu Clément Hervieu-Léger avec sensibilité, intérêt et éloquence.
Par Xavier Paquet - Lagrandeparade.fr/ Aller voir Nadia Roz est un moment pétillant assez singulier. Son créneau? vous faire du bien. Sa marque de fabrique? une bonne humeur communicative. Elle le dit elle-même, la vie est tellement triste qu’elle rêve de nous accrocher un élastique qui irait de notre bouche jusqu’à nos oreilles pour garder le sourire qu’elle nous offre et nous donne.
Lire la suite : Nadia Roz : la générosité salvatrice d'une comique à la bonne humeur communicative
Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/ « Tout en finesse » résume bien le spectacle dansé de Rodolphe Sand. A la fois trash, sexuellement dirigé, avec des jokes d’humour gay-friendly(l’humour lesbien n’existe pas, dixit…), et d’une grande sensibilité. Déjà, il faut en avoir, comme on dit vulgairement, pour danser en tutu rose à deux mètres à peine des spectateurs, quand on pèse un bon quintal !
Lire la suite : Rodolphe Sand : le Billy Elliot français, gay et assumé
Par Xavier Paquet - Lagrandeparade.fr/ Scapin n’est plus à une fourberie près. C’est ce à quoi a dû penser Imad Assaf au moment où il a monté et mis en scène ce monument classique.
Par Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ Chacabuco, une ancienne cité minière en plein désert d'Atacama, au Chili, est aujourd'hui une ville fantôme dont on ne vient fouler le sol que pour affronter le passé et en découdre avec l'histoire. En effet, entre 1973 et 1974, Chacabuco a accueilli 1800 prisonniers politiques, après le coup d'état de Pinochet, et s'est transformé en camp de concentration. Un fait historique qui se résume en trois petites lignes sur les panneaux de la visite de l'ancienne mine, reflet d'un pays "au régime libéral poussif qui ne laisse aucune place aux questions identitaires, en prétextant se tourner vers l'avenir". Fabrice Murgia a eu envie, lui, de se tourner vers le passé et d'ouvrir la parole aux témoins encore vivants de cette Histoire.
Un bon bouquin, ça ne périme pas! Et après, ça passe en poche et c'est encore mieux parce qu'on peut l'emporter partout!
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