Par Delphine Caudal - Lagrandeparade.com/ Pater Noster est un livre fondamentalement féministe, à mi-chemin entre surnaturel et réalisme engagé. Un livre que l’on n’a pas coutume de lire. Comment la vampirisation d’une jeune femme issue des milieux modestes fait son œuvre, sans crier gare, et comment elle se convainc que cet avenir ne saurait être mieux.
Lire la suite : Pater Noster : une dénonciation subtile et originale d'une vampirisation de classe
Par Félix Brun - Lagrandeparade.com/ Sitam apprend que son mal est incurable…il est « scléreux »…il a eu tendance à fuir ceux qui partage son existence… "je profite des trajectoires hasardeuses. Je ne fais d’ailleurs plus partie des précis."
Lire la suite : Carnaval : un roman lumineux et cruel d’Hector Mathis
Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ Au cœur de l’histoire de « Rococo notes », le récit graphique de Fabio Viscogliosi, il y un homme à tête d’âne. Ce personnage hybride, que l’on retrouve au fil des pages, et des illustrations, n’est ni tout à fait l’auteur, ni tout à fait un étranger : « Je le vois comme un personnage générique, hybride, prompt à endosser plusieurs rôles, selon l’humeur, dit-il. Il est aussi très souple à dessiner, en relief et en oreilles, doté de traits de caractère apparemment contradictoires — la force et la fragilité, la douceur et l’entêtement, l’intelligence et l’idiotie conjuguées —, très humain, finalement. » Pourquoi un âne ? Et pourquoi pas… Il y eu assez de chiens et chats comme ça, dans la BD. Pas si c.. que ça, comme animal : buté, robuste, et qui sait se faire entendre, sous ses faux airs placides.
Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ Dès ses débuts dans la carrière littéraire, Frédéric Beigbeder a écrit, et publié, des romans aux titres évocateurs : « Mémoires d'un jeune homme dérangé », en 1990. Il n’est alors âgé que de 24 ans. Ce premier roman est suivi, quatre ans après, de « Vacances dans le coma ». En 1997, c’est « L'amour dure trois ans », qui clôt la trilogie de Marc Marronnier. S’ensuit un recueil de nouvelles, chez Gallimard, en 1999 : « Nouvelles sous ecstasy ».
Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ « Que l'identité arménienne continue de fleurir dans les cœurs, les gestes et les mots », écrit Corinne Zarzavatdjian, autrice de « La Roseraie de Garabed » (sous-titré « Un destin arménien »). Une quête entreprise dans un précédent roman (son premier), « Rose de Diarkébir (« Une passion arménienne »), publié en 2023, au Presses de la Cité, dans lequel la comédienne racontait l’histoire, entre 1894 et 1896, d’une actrice, prénommée Rose, courageuse, et résistante. Le tout est doublé d’une déclaration d’amour à la France, terre d’asile (illustrée par la grande Sarah Bernardt). C’était déjà une fresque familiale, au souffle oriental, qui racontait les prémisses du génocide arménien, par les Turcs, commencé bien avant 1915.
Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ Didier Daeninckx (77 ans) avait déjà rejoint la cohorte d’excellents auteurs de polars (de gare) qui ont sauté le pas de la Noire (comme la Série, qui vient de fêter ses 80 ans) pour entrer dans la cultissime Blanche de la rue Sébastien-Bottin (Paris 7e).
Lire la suite : « Les maisons parachutées » : la nouvelle enquête de l’inspecteur Daeninckx
Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ Le premier roman de la française Emilia Petrakis, intitulé « Bagarre », nous invite à entrer dans la cage du MMA (Mixed martial arts). Voici le pitch : Sara Fereira, 38 ans, d’origine portugaise, s'entraîne tous les soirs à l'Alpha Team, dans la banlieue Nord de Paris.
Lire la suite : "Bagarre" : être femme est un sport de combat!
Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ Paru à la rentrée littéraire, parmi 500 romans, dont une bonne vingtaine de « récits familiaux », « Le Fardeau », de Mathieu Niango, est passé sous les radars. Et pourtant, les confessions de ce prof de philosophie, d’origine franco-ivoirienne, ayant subi le racisme, en province, dans les années 80 (qui a vu l’émergence du Front National de Jean-Marie Le Pen), sont on ne peut plus d’actualité. Ce, à un an des prochaines élections présidentielles, lesquelles prédisent un raz-de-marée ultra-droite, obsédée par l’immigration.
Lire la suite : « Le fardeau » : la honte d’un secret de famille
Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ Dans les années 90, le journaliste François Missen, prix Pulitzer et Albert Londres 1974, avait écrit plusieurs articles et livres sur la « French connection », comme son jeune confrère, plus tard, Philippe Pujol, également prix Albert Londres, en 2014, sans être inquiétés par les narcotrafiquants marseillais.
Lire la suite : « Marseille, essuie tes larmes » : La french déconnection
Par Félix Brun - Lagrandeparade.com / Le « Batman du pauvre », le singulier Jérome Beauregard, est à nouveau à la dèche et quelque peu à la dérive…mais l’horrible et sordide meurtre de la jeune Sandes (fille de Sabrina, une de ses ex) va réveiller ses instincts de révolte et de justice.
Lire la suite : « Retour à Marseille » : Guillaume Chérel remet les pendules à l’heure !
Par Félix Brun - Lagrandeparade.com / 9 novembre 1932, New York, 23 Wall Street…”L’heure était grave. Le pire était arrivé. » : tels sont les mots d’inquiétude des banquiers et des grandes fortunes de Wall Street.
Lire la suite : « La Conspiration » : un roman historique captivant, éclairant et inquiétant
Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ Seule et désespérée, A 25 ans, Bess met fin à ses jours et se réveille dans un lieu étrange, un monde suspendu où chaque fragment de son existence passée, ou présente, est enregistré.
Lire la suite : « Le jeu des possibles » : Bess ou la découverte du libre arbitre
Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ C’est l’histoire de la hija blanca del papito negro (la fille blanche du petit papa noir), surnommée La Rucia (la grise), ou « la blonde ».
Lire la suite : « Même le froid tremble » : les louves du Chili incarnées
Par Félix Brun - Lagrandeparade.com/ 1970 : il a 17 ans, il ne va plus au lycée, il quitte sa famille et sa ville. "J’ai regardé Lyon comme on quitte une aimée. […] Je ne savais pas quand je reviendrais, je ne savais pas si je revendrais."…l’idéal ce serait "Katmandou, Ibiza : là où les jeunes existaient "…Il prend le pseudo de Kells, en référence à un ecclésiaste irlandais figurant sur une carte postale reçue d’un ami.
Lire la suite : « Le livre de Kells » : …la liberté à fleur de peau, l’illusion en bandoulière !
Un bon bouquin, ça ne périme pas! Et après, ça passe en poche et c'est encore mieux parce qu'on peut l'emporter partout!
Page 1 sur 145
