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L'amante anglaisePar Philippe Delhumeau - Lagrandeparade.fr/ « Ma route est allée droit vers ce crime », dira Claire Lannes, Judith Magre, à L’Interrogateur, Jean-Claude Leguay. Une intrigue policière troublante comme l’est le personnage de Marguerite Duras que rien ne laissait croire à commettre un acte monstrueux. Pierre Lannes, le mari joué par Jacques Frantz, semble dépassé par le tragique de situation dans lequel il est tour à tour témoin face aux aveux de son épouse et victime dans la confrontation avec L’Interrogateur.

Lire la suite : L’Amante anglaise : un crime commis dans l’art de la folie

la femme rompuePar Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ "La femme rompue" met en scène une femme brisée (Muriel) qui tente en vain de s'endormir, un soir de réveillon, alors qu'autour d'elle dans l'immeuble les festivités vont bon train. Peu à peu, elle se confie et les mots, aussi violents que crus, expriment tout leur ressentiment et leur haine vis à vis d'un monde qui lui a toujours été hostile.

Lire la suite : La femme rompue : la rencontre peu convaincante de Simone de Beauvoir et de Josiane Balasko

Entretiens Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/ Avec "Soyez vous-même", l’excellente pièce de Côme de Bellescize, jouée au Théâtre de Belleville, avec Eléonore Joncquez et Fannie Outeiro - dont nous avons dit le plus grand bien dans ces colonnes - , un autre spectacle sur le thème des « ressources » humaines se joue au Dejazet. "Entretiens d’embauche et autres demandes excessives" d’Anne Bourgeois, met en scène des femmes, plus ou moins motivées, aux prises avec de potentiels futurs employeurs, faussement sûr d’eux, dont on entend que la voix masculine (en off) souvent cynique et parfois graveleuse (c’est le journaliste de France Inter, Fabrice Drouelle, qui s’y colle)…



Lire la suite : Entretiens d’embauche et autres demandes excessives : Extension du domaine des Ressources...

Fani CarencoPar Catherine Verne - Lagrandeparade.fr/ 4 février 2017, dans une salle de théâtre, on sent sur sa peau grise "les frais ombrages des tamariniers" qui poussent dans les Caraïbes. On pleure ses frères et ses soeurs, enterrés "la tête tournée vers l'Afrique". La scène a lieu au dix-huitième siècle, mais c'est ici et maintenant.  On vit avec chacun des noirs montés à bord des négriers, le moment du dernier regard au-dehors et de l'inspiration ultime avant de descendre en cale.

Lire la suite : Solitude : la vibration d'un vécu révolu mais dont la hantise habite tout le décor

La chutePar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/ La Chute, récit d’Albert Camus, publié chez Gallimard en 1956, est sa dernière œuvre achevée. Un an plus tard, il recevra le prix Nobel de littérature. Trois ans après, il meurt dans un accident de voiture, en 1960.

Lire la suite : Ivan Morane : Camus ou la chute d’un homme au bord de la dépression

Le balPar Philippe Delhumeau - Lagrandeparade.fr/ Virginie Lemoine dira en ouverture de la pièce de théâtre : « Ma rencontre avec Denise Epstein, la fille d’Irène Nemirovsky, restera un moment émouvant et l’un des plus beaux de ma vie. » Propos que la comédienne répétera de nouveau à la fin du spectacle face à une salle conquise et à côté de Nicolas, le petit-fils de l’auteure éponyme, présent pour l’occasion. Quatre années furent nécessaires à Virginie Lemoine pour préparer l’adaptation du roman publié chez Grasset & Fasquelle en 1930. Un labeur au long cours qui vit le jour grâce à l’aide précieuse apportée par Denise Epstein, aujourd’hui disparue, à Virginie Lemoine.

Lire la suite : Le Bal : Antoinette, une adolescente au destin brisé

Pascal AmoyelPar Justina Zilyte - Lagrandeparade.fr/ Plus qu'un spectacle, « Le pianiste aux 50 doigts » est un éclatant hommage que Pascal Amoyel  rend depuis sept ans maintenant à son illustre mentor, le pianiste hongrois Georges Cziffra.  Sa vie, son œuvre et sa musique ressuscitent en acrobaties sonores grâce au talent de son disciple français.

Lire la suite : Le pianiste aux 50 doigts : la musique de Georges Cziffra ressuscitée en acrobaties sonores

AvaleurPar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/  Robin Renucci s’est emparé d’une pièce de Jerry Sterner, un homme d'affaires et dramaturge américain, connu pour sa pièce "Other People's Money", parue en 2000 et rebaptisée "L’Avaleur". C’est une satire du processus d’OPA hostiles et des relations entre la finance et l’industrie. Elle a pour thème la question suivante : « Sommes-nous dans un rapport individuel, ou collectif ? », dixit l’acteur qui a connu la célébrité au cinéma avec "Escalier C", de Jean-Charles Tachella, en 1985. Puis avec le feuilleton "Un village Français", depuis 2009.  Pour lui c’est une suite aux spectacles qu’il a récemment montés, avec sa compagnie des Tréteaux de France, et de l’Aria, en Corse, comme "Le Faiseur", et l’incursion de Balzac dans le monde de la Bourse de Paris, dans les années 1840, mis en scène en 2015. Il y était question de la notion de production de richesse : Qu’est-ce que la valeur travail ? La finance, le capitalisme, etc… A une époque où tout ce champ-là est en train de se révolutionner. Pour Renucci, "l’Avaleur" est un dé-faiseur, un destructeur de valeurs, dans les années 2000.

Lire la suite : L'avaleur des Tréteaux de France : l’ultralibéralisme ou la conjuration des actionnaires

La loi du talonPar Xavier Paquet - Lagrandeparade.fr/ « Catherine Deneuve n’a jamais voulu faire de one man show, moi je n’ai pas eu le choix ». Après une entrée musicale dynamique et inspirée, Sandrine Sarroche commence très fort son one woman. Elle nous décrit son quotidien de femme provinciale qui débarque à Paris et se bat contre les mœurs et coutumes locales, sur les hauts et bas d’une femme comme les autres et sur sa séduction qui opère, parfois malgré elle, sur les gens.

Lire la suite : Sandrine Sarroche : la loi du talon, de la province à la capitale !

Les amoureuxPar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/ Vous aimez l’amour ? Vous aimez la vie ? Vous aimez donc Goldoni (Carlo)… Lui qui se proclamait admirateur de Molière se rapproche, avec « Les Amoureux », davantage de Marivaux. Mais à l’italienne, avec force commedia dell’arte. Ou le jeu de l’amour et du bazar… « Les français sont des italiens de mauvaise humeur », disait Cocteau. Ici, même le chef de famille, volontiers violent aves ses domestiques, et âpre au gain, passe pour sympathique à la longue.

Lire la suite : Goldoni au Déjazet : Et vive l’amour à l’Italienne !

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