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ivressePar Félix Brun - Lagrandeparade.com / Hiver 1944/1945. Budapest : les nazis doutent de l’issue de la guerre. D’un côté, les alliés accentuent leur pression sur la Wehrmacht et de l’autre le front russe avance irrésistiblement…

Lire la suite : « L’Ivresse de la violence » : la tyrannie sauvage et barbare des Croix-Fléchées

boussolePar Félix Brun - Lagrandeparade.com/ Les années soixante, Hampton dans le New Hampshire : Meredith raconte… "Puis je suis tombée enceinte. J’avais seize ans. La famille, l’Eglise, l’école – ces institutions qui m’avaient adoptée quand j’étais enfant - m’ont rejetée. La mise au ban a pour objet d’empêcher des évènements fâcheux de se produire au sein d’une communauté."

Lire la suite : « Sans carte ni boussole » : une mise au ban sans crime, sans forfait, sans procès !

hystériePar Félix Brun - Lagrandeparade.com/ 2011…New Jersey…Pearson, la quarantaine, enseigne la littérature à la faculté Voltaire ; elle a fui à 16 ans le cercle familial de témoins de Jéhovah où régnait une dictature d’opinions et de diktats.

Lire la suite : « Hystérie collective » : ne rions pas, ça va nous arriver !

Les preuves de mon innocencePar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ De nombreux auteurs de romans noirs sont passé à la « blanche » (littérature générale) avec succès. En France, les exemples sont nombreux (depuis le regretté Jean Vautrin, qui obtint le prix Goncourt, à Pierre Lemaitre, récemment en passant par Benacquista, etc).

Lire la suite : « Les preuves de mon innocence » : Jonathan Coe en roue libre

jours de lumière Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ L’action – si l’on peut dire car il s’agit surtout d’introspection intime – débute avant la seconde guerre mondiale, en 1938, un dimanche de Pâques, dans la bucolique campagne anglaise.

Lire la suite : « Jours de lumière » : une gracieuse introspection fille-mère de Megan Hunter

foxPar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ Joyce Carol Oates (87 ans) est non seulement une machine à écrire (elle a publié plus d’une soixantaine de romans) mais elle a le don, et le talent de savoir surprendre les lecteurs, même les plus assidus et convaincus. Pas étonnant qu’elle ait publié un essai sur la boxe, en 1987, qui fait encore autorité aujourd’hui. Ce n'est pas une écrivaine feel-good, au contraire, elle frappe là où ça fait mal et finit pas gagner aux points. Ames (trop) sensibles s’abstenir…

Lire la suite : « Fox » : Joyce Carol Oates dans la tête d’un prédateur pédocriminel

animaPar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ Une fois n’est pas coutume, commençons par l’éditeur. Les éditions Marchialy travaillent en famille. Ce sont des perfectionnistes : « Pour abriter le souffle grandiose » soixante-quatrième ouvrage de Kapka Kassabova : « Anima, une pastorale sauvage », ils précisent qu’ils ont choisi le papier Old Mill Blanco pour la couverture et le « laiteux Munken Print White pour l’intérieur ».

Lire la suite : « Anima : une pastorale sauvage » : la Bulgarie sauvage en mode pastorale

veilleurs de nuitPar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ S’il est courant d’évoquer la « petite musique » d’un auteur, ou d’une autrice, (Françoise Sagan, en l’occurrence, à propos de son style d’écriture), il est plus rare de vanter le talent littéraire d’un véritable musicien professionnel. C’est le cas du premier roman du taïwanais Tiunn Ka-siông, que l’on compare au colombien Gabriel Garcia Marquez de « Cent ans de solitude ». Comprenez que « Les Veilleurs de nuit » lorgne du côté du « réalisme magique » à la sauce « thaï ».

Lire la suite : « Les Veilleurs de nuit » : un roman orchestral de Tiunn Ka-siông

un monde nouveauPar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.com/ Jess Row (51 ans), dédie son premier roman, traduit en français (« Un monde nouveau ») aux « rêveurs, militants, universitaires, chercheurs, avocats, journalistes, artistes et simples citoyens ».

Lire la suite : « Un monde nouveau » : le retour du grand roman américain, un pavé de bonnes intentions

rivagesPar Sylvie Gagnère - Lagrandeparade.com/ Klatsand, c’est une petite ville imaginaire, sur la côte ouest des États-Unis. Habitants du coin et visiteurs de passage s’y croisent, lpour un week-end, un été, ou une vie. Searoad tisse des liens entre passé et présent, entre solitude et communauté, en offrant des portraits de femmes indépendantes et passionnées, d’artistes mélancoliques, de rêveurs absents au monde. Au fil du siècle, les récits se rencontrent, se répondent, en explorant les thèmes du genre, de la création, de la transmission, de l’écoulement du temps.

Lire la suite : Searoad : une incursion dans la littérature « blanche » d’Ursula K. Le Guin, brillante !

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